Vendre ma société.com
Transparence

Comment nous sommes rémunérés — dit clairement, avant tout conseil.

Vous avez le droit de savoir qui nous paie, et combien, avant de nous parler. La plupart des acteurs de la cession l’expliquent mal, ou pas du tout. Nous le mettons noir sur blanc — parce qu’une recommandation ne vaut que si vous savez ce qu’elle nous rapporte.

Nos trois sources de rémunération

Nous pouvons être rémunérés de trois façons, et vous les connaîtrez toutes, chiffrées, avant tout engagement :

  1. Des honoraires, le cas échéant, réglés par vous. Lorsque nous vous accompagnons directement (préparation, second avis, structuration), nos honoraires vous sont présentés par écrit, avant toute décision. S’il n’y a pas d’honoraires sur une prestation, nous vous le disons aussi.
  2. Une commission d’apport versée par les boutiques de fusions-acquisitions vers lesquelles nous vous orientons. Point essentiel : cette commission est identique quel que soit l’intervenant que nous recommandons. Notre rémunération ne varie donc pas selon la boutique retenue — notre recommandation n’est jamais dictée par ce que nous percevons, mais par ce qui sert votre dossier et votre secteur.
  3. Des rétrocessions sur le conseil en investissement, au moment du réinvestissement du produit de la cession. Lorsque nous vous conseillons pour replacer le fruit de la vente, nous exerçons le conseil en investissement de manière non indépendante au sens de la réglementation (MIF2) : nous pouvons percevoir une part des frais des solutions retenues. Nous vous en communiquons le montant, en euros et en pourcentage, avant et après (bilan annuel).

Ce que cela veut dire pour vous

Cela ne veut pas dire « sans conflit d’intérêt » : le conflit d’intérêt existe dès qu’un tiers nous rémunère. La question n’est pas de le nier, mais de le neutraliser et de vous le montrer :

  • Sur l’orientation vers une boutique M&A : le barème d’apport uniforme retire à notre rémunération tout pouvoir sur notre recommandation. Nous n’avons aucun intérêt financier à vous envoyer chez l’un plutôt que chez l’autre.
  • Sur le réinvestissement : vous recevez le détail chiffré des rétrocessions, avant de décider, et notre statut réel figure au document d’entrée en relation.
  • Notre indépendance est d’abord capitalistique : nous ne sommes détenus par aucune banque, aucune boutique, aucun acquéreur. Personne au-dessus de nous n’a intérêt à ce que vous achetiez un produit maison.

Le cadre

Avant tout conseil, nous vous remettons un document d’entrée en relation (DER) qui précise : nos statuts (conseiller en investissements financiers membre d’une association agréée par l’AMF, courtier en assurance et en opérations de banque et services de paiement, ORIAS n° 26002018), le caractère non indépendant de notre conseil en investissement au sens MIF2, le détail de nos modes de rémunération (honoraires, commissions d’apport, rétrocessions), nos liens économiques et capitalistiques, ainsi que nos procédures de réclamation et de médiation. Notre politique de gestion des conflits d’intérêts est résumée ici et disponible en intégralité sur simple demande.

L’identité complète de l’éditeur figure dans nos mentions légales. La méthode dans laquelle s’inscrit cette transparence est décrite sur la page « Notre méthode & notre indépendance ».

Échanger avec un expert — confidentiel