Vous vendez votre société ? Prenez la décision entouré du bon camp.
Un regard indépendant sur votre valorisation, votre processus, votre fiscalité — et sur ce que vous ferez du produit de la vente. Nous ne vendons ni mandat, ni produit financier au closing : nous défendons vos intérêts, du premier arbitrage jusqu’au réinvestissement.
Aucune donnée diffusée · Engagement de confidentialité systématique · Vous gardez la main à chaque étape
Vendre son entreprise est une décision rare. Elle se prépare — et elle se joue à plusieurs.
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cessions-transmissions d’entreprises enregistrées en France en 2024 (Direction générale des entreprises, données Bodacc). Et 500 000 dirigeants ont aujourd’hui 60 ans ou plus : la vague est là.
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En rapprochant les 370 000 entreprises potentiellement transmissibles d’ici 2030 des ~130 000 transmissions projetées au rythme actuel (Bpifrance Le Lab, 2025), environ deux projets sur trois ne se concrétiseraient pas.
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La moitié des dirigeants qui envisagent de transmettre n’ont défini aucun projet pour l’après (Bpifrance Le Lab, 2025). C’est pourtant là que se joue le fruit d’une carrière.
Données de cadrage — susceptibles d’évoluer. Sources : DGE (Thémas n°30, 2025), Bpifrance Le Lab (2025). Une cession mal préparée, mal valorisée ou mal entourée est une cession qui échoue — ou qui laisse de la valeur sur la table.
Vous êtes bien conseillé sur la vente. Qui vous conseille sur vous ?
Votre expert-comptable connaît vos chiffres. Votre avocat rédige les actes. Une boutique de fusions-acquisitions cherchera un acquéreur. Chacun fait bien son métier — mais chacun s’arrête au closing, et la plupart ont un intérêt à ce que la vente se fasse, chez eux.
Une fois le chèque encaissé, le vrai sujet commence : la moitié des dirigeants qui vendent n’ont défini aucun projet pour l’après (Bpifrance Le Lab, 2025). Fiscalité de la plus-value, apport-cession, donation, réinvestissement : c’est là que se gagne — ou se perd — une part considérable du fruit de votre travail.
Notre rôle : le regard indépendant qui manque. Celui qui n’a ni mandat à vendre, ni produit à placer au closing, et qui vous accompagne avant (préparer, valoriser, choisir les bons intervenants) comme après (structurer).
Pourquoi l’indépendance change tout, concrètement
Le modèle conventionnel enchaîne tout sous un même toit.
Une même enseigne organise la cession, puis capte le produit pour le réinvestir dans ses propres solutions. Pratique — mais vous devenez le client d’une maison, avant d’être défendu comme un dirigeant.
Notre approche est l’inverse.
Parce que nous ne sommes détenus par aucune banque, aucune boutique, aucun acquéreur — et parce que notre rémunération est la même quel que soit l’intervenant que nous recommandons — nous pouvons choisir avec vous les intervenants les plus adaptés à votre secteur : la banque d’affaires, l’avocat fiscaliste, la boutique spécialisée qui connaît vraiment votre marché. Nos intérêts sont alignés avec les vôtres — et notre mode de rémunération est transparent, détaillé dans nos mentions et notre document d’entrée en relation.
Un conseil qui orchestre et n’a rien à vous vendre au bout de la chaîne, mis au service du dirigeant qui vend.
Avant, pendant, après — trois moments où un regard indépendant vaut cher
Avant
Préparer la cession, estimer une fourchette de valeur réaliste, choisir les bons intervenants. Une cession bien préparée en amont, c’est plusieurs mois et une part de valeur gagnés.
Pendant
Un second avis sur votre valorisation, votre lettre d’intention, le déroulé du processus. Un contradicteur de votre côté, face à des acquéreurs souvent mieux armés que vous.
Après
La structuration du produit de la vente : plus-value, apport-cession, donation avant cession, réinvestissement. Le sujet le moins préparé, le plus décisif pour votre patrimoine.
Un second avis n’a jamais coûté une vente — il en a sauvé beaucoup.
Vous avez un expert-comptable, un avocat, peut-être un mandataire. C’est exactement le bon moment pour un regard extérieur qui ne dépend d’aucun d’eux. Sur la valorisation proposée. Sur les clauses de la lettre d’intention. Sur la fiscalité de l’opération. Sur ce mandat non exclusif qui traîne.
Un échange confidentiel, sans engagement, avec un regard dont la rémunération ne dépend pas de l’intervenant que nous vous recommandons.
Ce que ça donne, concrètement
Trois situations représentatives, anonymisées et illustratives, qui montrent où se joue la valeur — dans le déroulé comme dans la fiscalité.
L’offre spontanée
Un fonds dépose une lettre d’intention. Le prix paraît flatteur. Que relire avant de signer l’exclusivité — et face à quels multiples de marché ?
Lire le cas →Le départ à la retraite
Céder sa PME à 62 ans : l’abattement de 500 000 €, son calendrier exigeant, et l’après qui se prépare avant la vente.
Lire le cas →Réinvestir sans être capté
Apport-cession, donation avant cession, holding : réinvestir une partie du produit sans déclencher toute la fiscalité — ni tout confier à une seule maison.
Lire le cas →Cas illustratifs anonymisés. Chaque situation est unique ; aucun résultat n’est reproductible ni garanti.
Un interlocuteur, une méthode, aucune vitrine
Qui édite ce site ?
Un cabinet français de conseil en gestion de patrimoine, immatriculé à l’ORIAS et soumis au contrôle de ses autorités professionnelles. Son identité complète figure dans nos mentions légales.
Ce que « indépendant » veut dire ici.
Notre indépendance est d’abord capitalistique : nous ne sommes détenus par aucune banque, aucune boutique de fusions-acquisitions, aucun acquéreur, et nous n’avons ni mandat ni produit financier à vous vendre au moment de la vente. Lorsque nous vous orientons vers une boutique M&A, nous percevons une commission d’apport identique quel que soit l’intervenant recommandé — notre recommandation n’est donc jamais dictée par notre rémunération. Sur le réinvestissement du produit de la cession, nous exerçons le conseil en investissement de manière non indépendante au sens de la réglementation (nous pouvons percevoir des rétrocessions), ce que nous vous divulguons intégralement. Le détail figure dans le document d’entrée en relation et sur notre page « Comment nous sommes rémunérés », avant tout conseil.
Confidentialité.
Rien de ce que vous nous confiez n’est diffusé. Aucune annonce, aucune vitrine, aucun fichier revendu. Un engagement de confidentialité encadre systématiquement nos échanges.
Comment nous travaillons.
Nous vous rappelons sous 24 à 48 h pour un premier échange, confidentiel et sans engagement. S’il y a lieu de travailler ensemble, tout est formalisé et transparent — honoraires et rémunérations perçues de tiers (commissions d’apport, rétrocessions), avec leur montant — avant quoi que ce soit d’autre.
Vos questions, sans détour
Est-ce confidentiel ?
Entièrement. Vous n’avez pas à nommer votre société pour un premier échange. Rien n’est diffusé, rien n’est publié, et un engagement de confidentialité encadre nos discussions.
Combien ça coûte ?
Le premier échange est gratuit et sans engagement. Si un accompagnement se justifie, ses modalités et ses honoraires vous sont présentés clairement, par écrit, avant toute décision.
Je suis déjà accompagné — est-ce utile ?
Souvent, oui. Un regard indépendant, qui ne dépend d’aucun de vos intervenants actuels, complète leur travail sans s’y substituer. C’est précisément l’intérêt d’un second avis.
Vous cherchez un acquéreur à ma place ?
Non. Nous ne sommes pas une place d’annonces ni un mandataire. Selon votre secteur, nous vous orientons vers les intervenants les plus pertinents. Cette orientation peut donner lieu à une commission d’apport, identique quel que soit l’intervenant retenu ; nous vous la divulguons, et nous défendons vos intérêts à leurs côtés.
Que se passe-t-il après la vente ?
C’est souvent le sujet le plus important. Nous vous accompagnons sur la structuration du produit de la cession — dans le cadre réglementé du conseil en gestion de patrimoine, après remise du document d’entrée en relation.
Un échange confidentiel change une décision de toute une vie.
Que vous soyez sollicité par un acquéreur, en pleine réflexion ou déjà au milieu du processus : un regard indépendant, maintenant, vaut mieux qu’un regret plus tard.